Ségolène Royal : « ce que je retiens de mon séjour en Italie »

Ségolène Royal : « ce que je retiens de mon séjour en Italie »
13/09/06

« Ségolène Royal : ce que je retiens de mon séjour en Italie »

A la Fête de l'Unité à Pesaro, où je suis intervenue à l'invitation de Piero Fassino, qui conduit le parti des démocrates de gauche, j'ai été frappée par la chaleur de l'accueil et la mobilisation des militants. La rencontre avec les militants m'a fait mesurer à quel point l'unité de la gauche italienne fut décisive dans la victoire de Romano Prodi en avril dernier.

A l'occasion d'une rencontre approfondie avec Massimo d'Alema, nous avons eu un échange sur la situation actuelle au Moyen Orient et sur les perspectives d'avenir de cette région ; j'ai pu constater à cette occasion que nos analyses convergeaient : en particulier l'engagement de l'Italie et de la France dans la FINUL a un impact positif sur la région, qui doit trouver la voie d'une paix durable. Nous avons également évoqué l'ensemble des moyens d'une relance européenne.

Le lendemain matin, lors d'un long entretien avec Romano Prodi, nous avons constaté que nous partagions la même conviction de la politique euro-méditerranéenne. Romano Prodi m'a dit : « la politique euroméditerranéenne c'est ma passion mais aussi une priorité ». Je crois, comme lui, que la coopération entre l'Europe et les pays méditerranéens peut jouer un rôle décisif pour le codéveloppement et la maîtrise des flux migratoires. Nous avons reconnu ensemble la nécessité d'une politique énergétique européenne pour faire émerger des champions européens qui manquent aujourd'hui dans le projet de fusion GDF-Suez. Nous devrons en toute hypothèse reprendre l'initiative sur d'autres bases.

Romano Prodi a également évoqué la dynamique créée par les primaires organisées par la gauche italienne qui se manifeste encore au bénéfice de l'action de son gouvernement.

# Posté le jeudi 14 septembre 2006 12:08

Modifié le vendredi 15 septembre 2006 08:13

REUTERS : Royal s'oppose à Sarkozy sur l'Union européenne, par Yves Clarisse

REUTERS : Royal s'oppose à Sarkozy sur l'Union européenne, par Yves Clarisse
13/09/06
REUTERS : Royal s'oppose à Sarkozy sur l'Union européenne, par Yves Clarisse


BRUXELLES (Reuters) - Ni "mini-traité" européen, ni mise à l'écart de la Turquie: malgré ses réticences, Ségolène Royal s'est opposée à la vision européenne de Nicolas Sarkozy.

La favorite des sondages à gauche pour l'élection présidentielle a rencontré à Bruxelles les présidents de la Commission, José Manuel Barroso, et du Parlement européen, Josep Borrell, cinq jours après la visite du ministre de l'Intérieur.

Ségolène Royal avait annulé les deux conférences de presse prévues après chacun de ces rendez-vous et tout avait été fait pour que cette visite se déroule de manière discrète, comme son entrée par le parking souterrain de la Commission.

Son porte-parole pour les affaires européennes, le député européen Gilles Savary, avait expliqué mardi soir que ce profil bas médiatique était dû au fait que Sarkozy avait précédé à Bruxelles la candidate à la candidature socialiste et qu'elle ne voulait pas répondre "à la hussarde" à son discours.

Elle n'a néanmoins pas pu échapper aux journalistes qui l'attendaient à la sortie de sa rencontre avec Borrell et s'est livrée à quelques brefs commentaires dans lesquels elle n'a effectivement pu que répondre au discours de son rival.

Sarkozy propose-t-il de faire entrer en vigueur dès la fin de 2008 un "mini-traité" reprenant l'essentiel des dispositions institutionnelles de la Constitution européenne rejetée par la France - et surtout par l'électorat de gauche - en 2005?

PAS DE "LIBÉRALISME SAUVAGE"

"Je crois que c'est une erreur de mettre la réforme des institutions comme préalable à la définition des actions européennes et à la définition d'un avenir pour l'Europe", a-t-elle répondu devant les caméras de télévision.

Il convient, a-t-elle ajouté, de repenser auparavant "l'idéal européen", alors que le président de l'UMP estime qu'il faut des institutions réformées - plus de vote à la majorité, un président stable pour l'UE et un ministre des Affaires étrangères - pour pouvoir gérer l'Europe élargie.

Avant de parler institutions, il faut "lancer des programmes européens, notamment sur la préparation de l'après-pétrole, sur les innovations et les investissements dans la recherche", a expliqué Ségolène Royal en parlant de "créer l'Europe par la preuve".

Il s'agit notamment d'"affirmer un contre-modèle social opposé au libéralisme sauvage qui fait qu'aujourd'hui les citoyens d'Europe se sentent menacés par rapport à la mondialisation", a-t-elle souligné.

"Et après seulement nous pourrons leur expliquer qu'il faut une réforme des institutions", a-t-elle poursuivi. "Les peuples d'Europe comprendront qu'en unissant nos efforts nous pouvons être plus forts" lorsqu'elle fonctionnera mieux.

Sarkozy dit-il clairement que la Turquie n'a pas sa place dans l'Union européenne et qu'il faut nouer un partenariat privilégié avec ce grand pays musulman pour l'ancrer dans l'UE?

"Tout déclaration brutale comme celle que l'on a entendue rejetant la Turquie aurait des effets désastreux et en même temps, je crois qu'il faut regarder avec réalité la préoccupation qui consiste à dire: (...) il faut que les frontières de l'Europe soient stables mais que des partenariats soient noués", a expliqué Ségolène Royal au Parlement européen.

RÉPONDRE AUX PRÉOCCUPATIONS DES FRANÇAIS

La position n'est donc pas aussi nette que celle de nombreux socialistes, puisqu'elle parle aussi d'un partenariat.

"Je crois que dans le débat qui a eu lieu récemment en France la question de la stabilité des frontières en Europe est une question qui fait partie des questions, des préoccupations que les Français se sont posées", a-t-elle estimé.

Sur l'immigration clandestine, en revanche, elle n'est pas très éloignée de la position de Nicolas Sarkozy.

Ce dernier avait fustigé les opérations de régularisation réalisées en Italie et en Espagne, qui ont selon lui provoqué un "appel d'air" dont on mesure les conséquences avec l'arrivée massive de candidats aux Canaries ou à Lampedusa.

"Je pense que c'est regrettable", a-t-elle aussi répondu à une question sur ces régularisations réalisées sans aucune concertation avec les autres pays européens, tout en prônant, tout comme Sarkozy, une politique européenne de l'immigration.

Il faut, a-t-elle dit, "maîtriser l'immigration si l'on veut que nos opinions publiques comprennent que le pouvoir politique a un sens et a une efficacité" et aider les pays d'origine.

Ces commentaires succincts ne valent pas un discours-programme que son entourage promet pour bientôt.

Royal a toutefois tenu à montrer son engagement européen en s'entourant lors de ses rencontres avec Barroso et Borrel de personnalités europhiles, comme Savary lui-même, l'ancien Premier ministre Michel Rocard et Jean-Louis Bianco, secrétaire général de l'Elysée sous François Mitterrand.

Mais Rocard a immédiatement modéré son appui.

"Je soutiens Dominique Strauss-Kahn", a-t-il dit en souriant. "Je suis là pour afficher le bloc du PS."

# Posté le jeudi 14 septembre 2006 12:07

Modifié le jeudi 14 septembre 2006 18:03

Carte scolaire : " c'est ça être socialiste ; c'est ouvrir l'éventail des choix à tout le monde dès lors que c'est bien pour certains"

07/09/06
Carte scolaire : " c'est ça être socialiste ; c'est ouvrir l'éventail des choix à tout le monde dès lors que c'est bien pour certains"

Jeudi 7 septembre : "Les 4 vérités" sur France 2

« Aujourd'hui la carte scolaire aboutit à créer un résultat qui est à l'inverse de ce qui avait été recherché quand elle a été créée. Et beaucoup de familles contournent cette carte scolaire pour choisir leur école. »

« Ce qu'on observe, et que l'on n'a pas le droit de ne pas voir notamment en cette rentrée, c'est qu'il y a de plus en plus de familles qui quittent l'école publique, laïque, cette école républicaine qui a un devoir de réaliser l'égalité des chances pour aller vers l'école privée.»

« Quand on est à gauche, je crois que l'objectif ce n'est pas de réduire les libertés, mais c'est de se dire : si pour certaines catégories, notamment les mieux informées ou les plus privilégiées, le libre choix d'une école est un bon principe, pourquoi ça ne serait pas le cas pour tous les Français. C'est ça être socialiste ; c'est ouvrir l'éventail des choix à tout le monde dès lors que c'est bien pour certains.»

Une réforme de la carte scolaire
« doit permettre le libre choix entre deux ou trois écoles, collèges, lycées, c'est-à-dire d'élargir la sectorisation. Dans un système idéal toutes les écoles devraient se valoir. Chaque parent mettant son enfant à l'école doit pouvoir se dire : l'école qui est à côté de chez moi va permettre à mon enfant de trouver les mêmes conditions de sécurité, de non violence, de qualité d'enseignement.»

« Cette proposition est conforme, contrairement à ce que j'entends dire, au projet du PS.»

Rien à voir avec ce que propose Nicolas Sarkozy.
" Le ministre de l'Intérieur dit: il faut libérer totalement la carte scolaire pour mettre les écoles en compétition et que le plus débrouillard et que le meilleur gagne».

« En niant le problème, on nie les amertumes ou les frustrations de beaucoup de familles, même si pour 80% d'entre elles, l'école fonctionne bien et la sectorisation fonctionne bien.»

# Posté le jeudi 14 septembre 2006 12:06

Sectorisation scolaire :« Je trouve qu'elle a raison », par Francois Dubet

07/09/06
Sectorisation scolaire :« Je trouve qu'elle a raison », par Francois Dubet


Le sociologue bordelais François Dubet, spécialiste de l'éducation, approuve le diagnostic de Ségolène Royal dans le journal "Sud Ouest"

Sectorisation scolaire : « Je trouve qu'elle a raison »

Publié dans « Sud Ouest » du 7 septembre 2006 (recueilli par Br. B.)

Le sociologue bordelais François Dubet, spécialiste de l'éducation,
approuve le diagnostic de Ségolène Royal

« Je trouve qu'elle a raison. On ne peut plus ignorer ce problème. La carte scolaire avait deux finalités : réguler les flux et être l'outil d'une certaine mixité sociale. Cette dernière fonction n'est plus remplie dans la plupart des grandes villes. Elle peut même devenir un facteur de creusement des inégalités. D'abord parce que les inégalités sociales entre les quartiers se sont accentuées, et la carte scolaire a entériné cette évolution. Ensuite, par le biais des écoles privées ou des dérogations, il existe un phénomène de fuite de certains établissements par les parents qui le peuvent.

Ce système fait que les plus pauvres sont contraints de rester dans les écoles de leur quartier lorsqu'ils n'ont pas les moyens de le fuir. Lorsqu'on a fait ce constat que le remède ne marche pas, il existe trois points de vue. Le premier est de dire que l'on ne change rien, car le principe est bon. Ou bien, comme le dit Sarkozy, de supprimer le remède et de laisser le marché scolaire s'installer. On peut craindre alors que cela creuse encore davantage les inégalités.

Enfin, la dernière position consiste à admettre que la carte scolaire ne fonctionne plus très bien et qu'il faut la faire évoluer sans la supprimer. Des esquisses de réponse consisteraient à redécouper les secteurs scolaires pour qu'ils soient moins ségrégatifs. Et puis on ne pourra pas contraindre les parents à choisir une école dont ils ne veulent pas. Parce que la réussite de leurs enfants est devenue un enjeu essentiel. Ouvrir la carte scolaire, laisser davantage de choix devrait faire que les parents n'auront plus autant intérêt à fuir certains établissements. Mais cela suppose d'y mettre des moyens importants, de s'assurer que ces écoles seront véritablement efficaces et que l'offre scolaire y sera aussi attractive qu'ailleurs. »


François Dubet est professeur de sociologie à l'Université de Bordeaux II et directeur d'études à l'EHESS. Il a publié de nombreux et passionnants ouvrages sur la question scolaire, dont « L'Hypocrisie scolaire » en collaboration avec Marie Duru-Bellat (Le Seuil 2000) et « L'école des chances. Qu'est-ce qu'une école juste ? » (La République des Idées, 2004). Lorsque Ségolène Royal était Ministre de l'Enseignement scolaire, il a piloté à sa demande une vaste consultation sur le collège, qui a donné lieu à 5.000 contributions écrites, à plus d'un millier d'autres sur le forum Internet dédié à cet état des lieux et à une trentaine de rencontres académiques ; dans tout le pays, plus de 80% des collèges se sont impliqués, ont témoigné et formulé des propositions. Il s'agissait déjà, en donnant la parole à tous les acteurs de la communauté éducative, de faire le pari de l'intelligence collective.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 14 septembre 2006 12:04

Réunion de travail du Conseil d'animation politique de Ségolène Royal

05/09/2006
Réunion de travail du Conseil d'animation politique de Ségolène Royal

1er thème : comment favoriser l'émergence d'un syndicalisme de masse ?

Pour répondre à la demande des élus, responsables et militants qui apportent, de plus en plus nombreux, leur soutien à Ségolène Royal, un premier conseil d'animation politique s'est réuni, afin de leur permettre de contribuer collectivement à la dynamique enclenchée maintenant depuis plusieurs mois et de travailler ensemble à partir du projet des socialistes. Le premier thème de travail porte sur les voies et moyens de faire émerger en France un syndicalisme de masse. Chaque membre du Conseil animera localement ce débat participatif.

Ce conseil d'animation politique, ouvert à toutes celles et tous ceux qui veulent le rejoindre, a donc vocation à s'élargir tout au long du processus de désignation du candidat socialiste.


****************************************

CONSEIL D'ANIMATION POLITIQUE DE SEGOLENE ROYAL

(premiers participants)

Présidents de Régions :

Jacques Auxiette – Pays de Loire
Jean-Yves Le Drian – Bretagne
Victorin Lurel - Guadeloupe
Jean-Jack Queyranne – Rhône Alpes
Jean-Pierre Masseret – Lorraine
Michel Sapin – Région Centre
Michel Vauzelle – PACA

Présidents de Conseils Généraux :
Jean-Louis Bianco – Alpes de Haute Provence
Yves Daudigny – Aisne
Pierre Maille – Finistère
Alain Rafeisthan – Cher
Marcel Renaud – Aude
Pascal Terrasse – Ardèche
Augustin Truphème – Hautes Alpes

Députés :
Jacques Bascou – Aude
Danielle Bousquet – Côtes d'Armor
Christophe Caresche – Paris
Martine Carillon Couvreur – Nièvre
Odette Duriez – Pas de Calais
Albert Facon – Pas de Calais
Jacques Floch – Loire Atlantique
Michel Françaix – Oise
Gilbert Lebris – Finistère
Michel Liebgott – Moselle
Jean Gaubert – Côtes d'Armor
Gaëtan Gorce – Nièvre
Armand Jung – Bas Rhin
Jean Launay – Lot
Michel Liebgott – Moselle
Martine Lignière Cassou – Pyrénées Atlantiques
Arnaud Montebourg – Saône et Loire
Christian Paul – Nièvre
Geneviève Perrin Gaillard – Deux-Sèvres
Philippe Vuilque – Champagne Ardennes

Sénateurs :
David Assouline – Paris
Didier Boulaud – Nièvre
Yves Dauge – Indre et Loire
Odette Herviaux - Morbihan
Louis Le Pensec – Finistère
François Marc – Finistère
Louis Mermaz – Isère
Gisèle Printz – Moselle
Daniel Reiner – Meurthe et Moselle
Thierry Repentin – Savoie
Roland Ries – Bas Rhin
Gérard Rougeas – Haute Garonne

Députés Européens :
Béatrice Patrie
Martine Roure
Gilles Savary

Maires :
Dominique Bailly – Orchies
Dominique Bertinotti – Paris 4ème ardt
André Billardon – Creusot
Maxime Bono – Rochelle
Jean-Paul Bret – Villeurbanne
Alain Calmette – Aurillac
Gérard Collomb – Lyon
Guy Ferrez – Auxerre
Michel Fuillet – Isle sur la Sorgues
Jean Germain – Tours
Olivier Leonhardt – Ste Geneviève des Bois
Roger Madec Sénateur–Maire Paris 19ème ardt
Thierry Mandon – Ris Orangis
Gilbert Roger – Bondy

Autres élus et cadres fédéraux :

Delphine Batho – Secrétaire Nationale
Malek Boutih – Secrétaire National
Jean David Ciot – Pdt Com Nationale Contrôle Financier
Laurent Grandguillaume –Sec. section Dijon
Alain Monod – Aude
Fabrice de Caumarmard – Sec. Fédé. Haute Garonne
Frédéric Fillon – Vice pdt Région Picardie
Paul Bardet – Sec. Section Reims
Emmanuel Chumiatcher – Isère
François Dagnauld – Adjt Maire de Paris
Philippe Doucet – Conseiller Gal Val d'Oise
Hélène Geoffroy – Adjt Maire Vaulx en Velin
Monique Iborra – 1ère Vice Pdte Région Midi-Pyrénées
Arnaud Fontaine – Conseiller régional Basse Normandie
Robert Crauste – Conseiller régional du Gard
Antoine Orsini – Haute Corse
Hervé Barot – Conseiller Gal Aude
Yvette Roudy – Ancienne Ministre
Edith Cresson – Ancienne Premier Ministre
Christian Sautter – Ancien Ministre Adjt Maire de Paris
Lyne Cohen Solal – Adjt Maire de Paris
Mireille Flam – Adjte Maire de Paris
Olga Trostiansky – Adjte Maire de Paris
Gérard Le Gall – Responsable National
Jean Gatel – Ancien Ministre
Ouarda Karaï – Responsable National
Jean Codognes – Ancien député Pyrénées Orientales
André Champanert – Vice pdt Région Auvergne
Jean-Pierre Mignard – Responsable National

Premiers Secrétaires de Fédérations :
Gilbert Sauvan (Alpes de Haute Provence)
François Fennebresque (Hautes Alpes)
Patrick Allemand (Alpes Maritimes)
Ludovic Mouly (Aveyron)
Eugène Caselli (Bouches du Rhône)
Florence Marty (Cantal)
Michel Moyrand (Dordogne)
Patrick Dubourg (Eure et Loir)
Frédéric Bourcier (Ile et Vilaine)
Jean-Paul Chartron (Loire)
André Chapaveire (Haute Loire)
Alain Gralepois (Loire Atlantique)
Loïs Lamoine (Loiret)
Jean Guerard (Lot et Garonne)
Alain Bertrand (Lozere)
Eric Loiselet (Haute Marne)
Guillaume Garot (Mayenne)
Pascal Jacquemin (Meurthe et Moselle)
Mathieu Cahn (Bas Rhin)
Catherine Hoffarth (Haut Rhin)
Jerôme Durain (Saône et Loire)
Hugues Manouvrier (Savoie)
Claire Donzel (Haute Savoie)
Patrick Malivet (Yvelines)
Françoise Billy (Deux Sèvres)
Robert Alfonsi (Var)
Jean Burneleau (Vendée)
Jean-François Macaire (Vienne)
Cyril Bulleaux (Yonne)
Anne-Marie Forcinal (Territoire de Belfort)
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 14 septembre 2006 12:03