Lutter contre la délinquance des jeunes est une priorité pour Ségolène Royal.
Mercredi à Bondy (Seine-Saint-Denis), la candidate socialiste préférée des Français, selon les sondages, a défendu la mise sous tutelle des allocations familiales et proposé un "encadrement à dimension militaire" pour primo-délinquants de plus de 16 ans.
Elle a détaillé son plan lors d'une conférence de presse, après avoir inauguré une Maison des parents et de la famille à Bondy, commune proche de Montfermeil, coeur des désordres actuels.
Regrettant la suppression du service militaire, la présidente de Poitou-Charentes, qui est fille d'officier, a affirmé: "Si l'on veut donner une nouvelle chance aux jeunes au premier acte de délinquance, il faut des systèmes d'encadrement à dimension militaire, avec des actions humanitaires, des orientations vers l'apprentissage des métiers, avec le passage du permis de conduire et le réapprentissange de la citoyenneté".
"Il faut épauler les familles, ne pas les disqualifier et quand les incivilités se multiplient, avoir un système d'obligation pour les parents de faire des stages dans des écoles de parents, avoir des systèmes de mise sous tutelle des allocations familiales, comme c'est le cas aujourd'hui, mais dans des logiques éducatives de réinsertion des parents", a encore dit Mme Royal.
Elle a préconisé un système de "tuteur des collégiens", "c'est-à-dire qu'il y a dans les classes deux adultes au lieu d'un, l'enseignant qui transmet le savoir et un adulte qui établit la discipline".
La candidate socialiste préférée des Français, selon les sondages, a également estimé qu'il fallait "retirer des collèges les gamins qui y font la loi et qui pourrissent la totalité d'un établissement scolaire".
"Il faut les recadrer dans des internats scolaires de proximité, des structures que l'on met dans le quartier pour que les parents continuent à assumer leurs responsabilités en partenariat avec les éducateurs", selon elle.
"Pour les enfants de plus de 16 ans, il faut inventer des systèmes massifs de prise en charges des jeunes au premier acte de délinquance, parce que la solution de la prison est pire que tout", a également estimé la députée des Deux-Sèvres.
"Il faut revenir à une République du respect, où chacun est à son poste et chacun est dans son rôle", a-t-elle dit.
Lors d'une réunion publique qu'elle a également animée dans la soirée à la mairie de Bondy, elle a appelé à "une révolution scolaire".
Les collèges, selon elle, doivent être divisés afin de "ne pas accueillir plus de 400 élèves".
Les maires socialistes de Clichy-sous-bois, Claude Dilain, et de Bondy, Gilbert Roger, étaient à ses côtés, ainsi que la députée de Seine-Saint-Denis et ancienne Garde des Sceaux PS Elisabeth Guigou.
Synthèse réalisée par Yahoo et France Soir pour RoyalSupport.
Mercredi à Bondy (Seine-Saint-Denis), la candidate socialiste préférée des Français, selon les sondages, a défendu la mise sous tutelle des allocations familiales et proposé un "encadrement à dimension militaire" pour primo-délinquants de plus de 16 ans.
Elle a détaillé son plan lors d'une conférence de presse, après avoir inauguré une Maison des parents et de la famille à Bondy, commune proche de Montfermeil, coeur des désordres actuels.
Regrettant la suppression du service militaire, la présidente de Poitou-Charentes, qui est fille d'officier, a affirmé: "Si l'on veut donner une nouvelle chance aux jeunes au premier acte de délinquance, il faut des systèmes d'encadrement à dimension militaire, avec des actions humanitaires, des orientations vers l'apprentissage des métiers, avec le passage du permis de conduire et le réapprentissange de la citoyenneté".
"Il faut épauler les familles, ne pas les disqualifier et quand les incivilités se multiplient, avoir un système d'obligation pour les parents de faire des stages dans des écoles de parents, avoir des systèmes de mise sous tutelle des allocations familiales, comme c'est le cas aujourd'hui, mais dans des logiques éducatives de réinsertion des parents", a encore dit Mme Royal.
Elle a préconisé un système de "tuteur des collégiens", "c'est-à-dire qu'il y a dans les classes deux adultes au lieu d'un, l'enseignant qui transmet le savoir et un adulte qui établit la discipline".
La candidate socialiste préférée des Français, selon les sondages, a également estimé qu'il fallait "retirer des collèges les gamins qui y font la loi et qui pourrissent la totalité d'un établissement scolaire".
"Il faut les recadrer dans des internats scolaires de proximité, des structures que l'on met dans le quartier pour que les parents continuent à assumer leurs responsabilités en partenariat avec les éducateurs", selon elle.
"Pour les enfants de plus de 16 ans, il faut inventer des systèmes massifs de prise en charges des jeunes au premier acte de délinquance, parce que la solution de la prison est pire que tout", a également estimé la députée des Deux-Sèvres.
"Il faut revenir à une République du respect, où chacun est à son poste et chacun est dans son rôle", a-t-elle dit.
Lors d'une réunion publique qu'elle a également animée dans la soirée à la mairie de Bondy, elle a appelé à "une révolution scolaire".
Les collèges, selon elle, doivent être divisés afin de "ne pas accueillir plus de 400 élèves".
Les maires socialistes de Clichy-sous-bois, Claude Dilain, et de Bondy, Gilbert Roger, étaient à ses côtés, ainsi que la députée de Seine-Saint-Denis et ancienne Garde des Sceaux PS Elisabeth Guigou.
Synthèse réalisée par Yahoo et France Soir pour RoyalSupport.
